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Pour donner plus de potentiel au commerce mondial, la conférence de l'OMC à Nairobi s'ouvre avec des promesses pour le monde


Depuis la création de l'OMC en 1995, le Kenya est le premier pays africain à abriter la conférence ministérielle qui est à sa 10ème édition. Cette rencontre qui se tient tous les deux ans, est l'organe suprême des décisions sur le commerce. Le directeur général de l'OMC, Roberto Azevêdo, a demandé aux négociateurs de saisir la dernière occasion pour faire preuve de flexibilité et de la volonté politique dont ils ont besoin pour assurer le succès de Naïrobi, essentiel pour soutenir la croissance et le développement de tous les membres. " L'Afrique est le plus jeune continent du monde, son économie a la croissance la plus rapide, son potentiel est incomparable. Il est clair que le commerce a un rôle crucial à jouer dans la réalisation de ce potentiel " a-t-il dit. Il a ajouté que Bali était une invention révolutionnaire importante pour le travail de négociations. Après cela, toutes les négociations dans le contexte du cycle de Doha sont revenues sur la table. " Il faut la volonté politique pour y arriver et nous l'avons vu à Bali aussi ".
Pour la présidente de la conférence, Amina Mohamed, le Système commercial multilatéral (MTS), comme représenté par l'Organisation Commerciale Mondiale, doit être reconnu pour la contribution de valeur qu'il a faite à la croissance et à la stabilité de beaucoup d'économies du monde pendant les 20 ans de l'organisation. Elle estime que si les négociateurs fortifient la fonction de négociations de l'organisation et travaillent pour progresser avec les éditions d'intérêt à tous les membres de l'OMC, les tourmentes de Doha, depuis les 15 ans passés, doivent davantage retrancher.
Président l'ouverture, le président Uhuru Kenyatta a indiqué que 2015 a été une année considérable pour l'engagement multilatéral. L'Afrique est un continent à forte croissance, d'où l'espoir. L'investissement de 2009, 9 milliards, est passé à 53 milliards d'Euros. Il a rappelé que les dirigeants africains sont déterminés à prendre à bras le corps la question de la pauvreté, mais ne parviendront pas sans l'aide la communauté internationale. Ainsi, il a mentionné que le succès récent à Paris pour concorder une affaire globale de réduire les émissions de carbone et adresser le changement climatique doit fournir à l'OMC, une note d’espoir pour la fin 2015. " Cet esprit qui nous permet d'avoir ce qu'on croyait impossible à la Cop 21, ce même esprit doit nous permettre à faire du paquet de Nairobi, une réussite " a t- il mentionné.
Pour sa part, la présidente du Libéria, dira que l'adhésion de son pays à l'OMC livrera une énorme augmentation à l'économie de son pays. Notons que le Mali, pour sa part, est représentée par une délégation venue de Bamako et de l'ambassade à Genève avec sa tête l'ambassadeur Thiam Aya Diallo. Le ministre du Commerce et de l’industrie, Abdoul karim Konaté est attendu à la conférence aujourd’hui.
*Envoyée spéciale
à Nairobi

Conférence ministérielle de l'OMC à Nairobi
L'Afrique accueille pour la première fois la 10e édition

A u cours des cinq jours de conférence dont le cout d'envoi a été donné hier, les travaux vont s'articulé autour des domaines clés dont l'agriculture, le coton, l'exportation et le paquet de Bali qui sera finalisé avec l'accord des ministres qui examineront les travaux en cours de l'OMC et prendront des décisions sur les questions que les délégations auprès de l'OMC leur soumettront. Voilà ce qui constitue la substance de la conférence de presse avec le directeur général de l'OMC, Roberto Azevêdo et la présidente de la conférence, non moins ministre du commerce du Kenya, Amina Mohamed.
Les ministres s'efforceront aussi de parvenir à des décisions sur un certain nombre de sujets de négociations inclus dans le Programme de Doha pour le développement, y compris ce qui concerne l'agriculture et les questions qui présentent un intérêt pour les PMA. Les questions concernant les pays les moins avancés (PMA), selon M. Azevêdo, devraient faire partie intégrante du paquet de Nairobi. Il est essentiel, dira t- il, de donner suite aux décisions faites à Bali concernant spécifiquement les PMA. Le paquet de Bali comprenait aussi des dispositions pour améliorer l'accès aux marchés «Franchise de Droits et Sans Contingent» (FDSC) pour les produits des PMA, renforçant ainsi les résultats obtenus à Hong Kong en 2005.
Les questions concernant le coton faisaient également partie du paquet de Bali. Il va être difficile de faire des progrès, mais il faut retenir que des résultats sont possibles sur le dossier coton.
Pour la présidente de la conférence, iI faut une évaluation franche de la situation actuelle en présentant les difficultés rencontrées pour faire progresser les questions importantes du programme de Doha pour le développement (PDD) ainsi que certains des résultats susceptibles d'être obtenus à Nairobi.
Cependant, même si les dirigeants voient moins clairement comment la situation va évoluer, il pourrait y avoir des dispositions sur la transparence, couvrant la question de subvention à la pêche. Ce qui sera l'élément le plus important de Nairobi.
*F. Mah Thiam KONE, envoyée spéciale à Nairobi

Négociations sur le coton lors de la Conférence de l'OMC à Nairobi
Les ministres du C4 avec en tête Abdel Karim Konaté rencontrent le négociateur américain
Connus sous l'appellation de C4, les quatre pays africains producteurs de l'or blanc, autrement dit le coton, que sont le Burkina, le Benin, le Mali et le Tchad, sont réunis à Nairobi (Kenya) à travers leurs ministres du Commerce pour réaffirmer leur engagement à réformer les politiques ayant des effets de distorsion sur le marché mondial du coton. Les importations de coton en provenance des PMA représentent actuellement moins de 10% des importations totales de coton. Les ministres de C4 avec à leur tête leur coordinateur, Abdel Karim Konaté, ont rencontré hier le secrétaire d'Etat américain qui a exprimé sa disponibilité à soutenir le groupe.
Dans le cadre de la conférence de l'OMC à Nairobi, les négociateurs du C4 ont poursuivi les discussions avec les partenaires en ce qui concerne la concurrence de l'exportation, l'élimination progressive de toutes les formes de subventions et de soutiens internes et des mesures à l'exportation d'effet équivalant à un rythme plus rapide que ce qui est envisagé dans le cadre d'un résultat plus vaste sur la concurrence à l'exportation.
Ces PMA qui comptent parmi les plus vulnérables au monde, se disent navrés de constater qu'à ce jour les négociations activement menées aussi bien à Genève qu'à Nairobi n'ont pas enregistré de progrès substantiels alors que les effets de distorsion des subventions et soutiens internes des pays membres de l'OMC sur le marché international de coton persistent. La proposition envisage aussi le renforcement de l'aide au développement en faveur du coton, y compris en établissant des liens avec l'aide pour le commerce.
S'agissant de l'accès aux marchés, les négociateurs demandent que le coton en provenance des pays les moins avancés (PMA) bénéficie d'un accès en franchise de droits et sans contingent aux marchés des pays développés et à ceux des pays en développement qui se déclarent en mesure d'accorder un tel accès à compter du 1er janvier 2016. A noter que le soutien interne et la concurrence à l'exportation dans le secteur du coton ont pour but de garantir des chances égales aux exportateurs de coton dans les pays les plus pauvres.
Hier jeudi, tôt dans la matinée, les ministres du C4 avec à leur tête leur coordinateur, le ministre malien du Commerce et de l'Industrie, Abdel Karim Konaté, ont rencontré le négociateur en chef des USA, M. Froman, par ailleurs secrétaire américain chargé du Commerce pour trouver les voies et moyens à même de faire réduire les subventions aux cotonculteurs américains.
Lors de la rencontre avec le négociateur américain, trois points ont fait l'objet d'échanges: l'accès au marché américain pour le coton africain, les subventions internes aux cotonculteurs américains et le volet développement envers les pays producteurs de coton en Afrique. D'ores et déjà, le négociateur américain n'a pas manqué d'exprimer sa disponibilité à œuvrer pour que les discussions en cours puissent aboutir à un accord dans l'intérêt bien compris et des USA et de l'Afrique.
*F. Mah Thiam KONE, envoyée spéciale à Nairobi

Réduire la pauvreté par le commerce
L’importance du projet cadre intégré renforcé réaffirmé

Dès le premier jour de la conférence ministérielle de l’OMC à Nairobi, une place spéciale a été consacrée au Cadre Intégré renforcé à travers la conférence d’annonces de contribution visant au financement du fonds d’affectation spéciale du programme dont la phase I vient d’achever après 10 ans d’exploit. Le Mali a eu une mention spéciale du directeur exécutif auprès du secrétariat exécutif du cadre intégré renforcé à l’OMC, M.Ratnakar Adhikari en raison des résultats de l’Unité de Mise en Œuvre du Cadre Intégré. Le coordinateur de l’UMOCI, Mohamed Sidibé, donne son point de vue à chaud sur les conclusions de la conférence d’annonce.

Le Cadre intégré renforcé (CIR) est né de l'initiative de six organisations internationales (Banque Mondiale, CNUCED, CCI, FMI, OMC, PNUD) et de la volonté de la communauté internationale qui vise à aider les Pays les moins avancés (PMA) à tirer meilleur parti du Système Commercial Mondial.
Le véritable objectif que constitue le recul de la pauvreté et le développement durable, selon le directeur exécutif du programme, Ratnakar Adhikari, ne peut être atteint que grâce à un soutien catalyseur axé sur le renforcement des capacités d'offre des PMA. C'est dans cet esprit que le CIR intervient dans 51 pays dont 34 en Afrique.
La phase I du CIR était axée sur les Objectifs de développement du millénaire (OMD). Ce qui a permis au coordinateur du projet au Mali de travailler avec des milliers de femmes dans la transformation de la mangue et avec la production de gomme arabique qui fait vivre plusieurs milliers de personnes dont 80% de femmes dans les zones les plus déshéritées . Permettant à beaucoup de femmes de pouvoir s'épanouir et vivre du commerce au Mali. Le programme a fait d'énormes appuis multiformes aussi bien au plan institutionnel qu'en faveur du secteur privé et surtout des populations démunies des zones rurales.
Au regard des besoins pertinents des PMA qu'ont révélés les études diagnostiques pour l'intégration du commerce (EDIC), il a été décidé de proroger le programme avec une deuxième phase lancée à Genève en juillet dernier. Cette nouvelle phase va s'étendre sur sept ans (2016- 2022) avec un budget prévisionnel de 300 millions dollars US dont le 1/3 est acquis.
En effet, le directeur exécutif s'est réjoui des engagements pris lors de la conférence d'annonces de contribution au financement le lundi 14 décembre, premier jour des travaux à Nairobi. Cette deuxième phase sera axée sur les Objectifs du développement durable (ODD) et prendra particulièrement en compte la durabilité, la création de valeur ajoutée, l'emploi des jeunes, le genre, tout en gardant le cap de la lutte contre la pauvreté et, à terme, la création de richesse. Selon M. Sidibé, le Cadre intégré renforcé est le seul programme important opérationnel de développement du commerce. Aussi, dit-il " le programme aide à répondre aux exigences commerciales et réglementaires ". Il a exprimé une grande satisfaction sur l'annonce de fonds car " cela veut dire que des nouvelles ressources sont disponibles pour financer de nouveaux projets : nous avons un projet structurant sur la filière karité sous la main que nous allons soumettre pour financement ".
* F. Mah Thiam KONE, envoyée spéciale à Nairobi


Table ronde de la Chine lors de la rencontre de l’OMC à Nairobi
Pour soutenir le développement du commerce africain
Pendant la 10ème conférence ministérielle de l’OMC qui s’est tenue, du 15 au 18 décembre à Nairobi, la Chine en a profité pour organiser sa quatrième table ronde sur les perspectives et la performance des politiques commerciales africaines ainsi que le rôle du système commercial multilatéral.

Cette quatrième table ronde de la Chine a été l’occasion de prendre du recul et de réfléchir sur l'expérience commerciale de l'Afrique. Il ressort de la rencontre que l'Afrique est au bord d'une transformation économique, de qualité et de vitesse. Les représentants chinois ont indiqué que l'Afrique a très vite augmenté son économie a gagné à la fois en termes de PIB. Le défi qui s’impose est de maintenir cette tendance. La centralité des marchés est essentielle pour la croissance, le développement et la création d'emplois. Toutefois, la politique peut contribuer comme facilitateur et façonner les résultats.
Selon plusieurs observateurs, les pays africains, comme beaucoup d'autres, pourraient davantage faire beaucoup en donnant l’opportunité de développer la croissance. Ce qui permettra au continent de développer ses liens. Dans les vingt dernières années, l'économie africaine a augmenté à une moyenne de 5% par an, dépassant la croissance du PIB mondial. Dix des 16 économies les plus dynamiques sont en Afrique. Durant les dernières années, la part de l'Afrique dans la production mondiale a augmenté de 30%, tout comme sa part du commerce. Ces taux sont construits à partir d'une base très faible. Mais ils sont révélateurs sur la performance économique de l’Afrique. En termes de la destination des exportations, le commerce de l'Afrique reste biaisé.
L'expérience de la Chine en termes de croissance spectaculaire et de transformation sur trois décennies a présenté ce qui est possible à un stade relativement précoce de la diversification économique avec un mélange judicieux des incitations, une facilité sur le commerce, l’apprentissage et l'entrepreneuriat.
Ainsi, ils indiquent que l’engagement coordonné par l’OMC est critique pour la transformation structurelle de l'Afrique. L'OMC ne peut servir de point d'ancrage pour la politique intérieure cohérente ainsi que le garant de la politique non discriminatoire des partenaires commerciaux. Ils indiquent que parler du continent dans son ensemble signifie inévitablement qu’il faut se concentrer sur les points communs et non sur les différences. Certain que ce qui est dit sera plus applicable à certaines économies africaines.
*F. Mah Thiam KONE, envoyée spéciale à Nairobi

Afin d’éliminer les droits de douane sur les produits technologiques
Un accord global sur les TICs
La 10ème conférence de l’OMC à Nairobi a été l’occasion pour les grands exportateurs de produits des technologies de l’information de conclure un accord visant à éliminer les droits de douane appliqués à 201 produits des technologies de l’information dont le commerce est évalué à 1300 milliards de dollars US par an.
Après plusieurs mois d’intenses négociations entre 53 pays membres de l'OMC (pays développés et ceux en développement) représentant environ 90% du commerce mondial de ces produits, les négociations ont finalement abouti à Nairobi. Les 162 membres de l'OMC bénéficieront de l'accord ainsi que l'accès aux marchés en franchise de droits aux marchés des membres. La liste des 201 produits a été convenue entre les participants de l’accord sur les technologies de l'information en Juillet à 2015.
Ce qui, selon le directeur de l’OMC, Roberto Azevêdo, est une réalisation très importante. Cet accord, dira t il, est le premier contrat majeur de réduction tarifaire à l'OMC depuis 1996 et il vient vite sur les talons de l'emballage historique de Bali. « Cette baisse servira à créer des emplois et aider à stimuler la croissance du PIB dans le monde entier ».

Pour chaque produit concerné, les participants ont négocié le niveau de réduction et défini le temps qu’il faut pour éliminer totalement les droits de douane. À la suite de ces négociations, environ 65% des lignes tarifaires seront entièrement supprimés à compter du 1er Juillet 2016. La plupart des lignes tarifaires restantes sera complètement éliminée en quatre étapes sur trois ans. Cela signifie que d'ici 2019, presque toutes les importations des produits concernés seront en franchise de droits.
Parmi les produits visés dans le présent accord, il y a la nouvelle génération de semi-conducteurs, des systèmes de navigation GPS, les produits médicaux qui comprennent des machines d'imagerie par résonance, des machines-outils pour la fabrication des circuits imprimés, des satellites de télécommunications et des écrans tactiles.
L'accord contient également un engagement à travailler pour surmonter les barrières non-tarifaires dans le secteur de l'informatique et de garder la liste des produits visés à l'examen afin de déterminer si l'expansion peut être nécessaire pour tenir compte des évolutions technologiques futures.
*F. Mah Thiam KONE, envoyée spéciale à Nairobi
Clôture de la 10e conférence ministérielle de l’OMC à Nairobi
Des résultats satisfaisants pour redynamiser le commerce international
Les rideaux de la 10e conférence ministérielle de l’organisation mondiale de commerce (OMC) sont tombés finalement le samedi 19 décembre dernier à Nairobi avec un jour de retard. En effet, c’est à la suite d’une négociation très serrée que les pays membres de l’OMC sont laborieusement parvenus à des décisions sur les initiatives du commerce mondiale. Le paquet de Nairobi (l’ensemble des dispositions adoptées) aboutit à des engagements qui profiteront particulièrement aux pays les moins avancés de l’organisation.
Le paquet de Nairobi contient une série de six décisions ministérielles sur l'agriculture, le coton et les questions relatives aux pays les moins avancés (PMA). Ces décisions contiennent un engagement de suspendre les subventions à l'exportation pour les exportations agricoles. Les autres décisions agricoles portent sur des stocks publics à des fins de sécurité alimentaire, sur le mécanisme de sauvegarde spéciale pour les pays en développement et des mesures liées au coton.
Les décisions ont également été prises concernant le traitement préférentiel pour les PMA dans le domaine des services et les critères pour déterminer si les exportations de ces pays peuvent bénéficier de préférences commerciales. En effet, les pays en développement ont toujours exigé des mesures sur cette question en raison de l'énorme potentiel de distorsion de ces subventions pour la production et le commerce intérieur. Un certain nombre de pays utilisent actuellement des subventions à l'exportation pour soutenir leurs exportations agricoles.
La décision juridiquement contraignante permettrait d'éliminer ces subventions et empêcher les gouvernements de revenir à des distorsions des échanges. Les pays développés se sont engagés à éliminer les subventions à l'exportation immédiatement, sauf pour une poignée de produits de l'agriculture, et les pays en développement vont le faire en 2018.
S’agissant du coton, une décision souligne l'importance vitale de la filière coton des PMA. La décision comprend trois éléments de l'agriculture : l'accès aux marchés, soutien interne et concurrence à l'exportation.
Notons que le paquet de Nairobi contient également des décisions de prestations spécifiques pour les PMA, y compris les règles d'origine préférentielles améliorées pour ces pays et le traitement préférentiel pour les fournisseurs de services des PMA. La Conférence ministérielle a adopté une décision qui vise à faciliter les possibilités pour l'exportation de marchandises vers les pays développés et des pays les moins avancés vers des pays en développement dans le cadre des accords commerciaux préférentiels unilatéraux en faveur des PMA.
La décision de Nairobi se fonde sur la décision ministérielle de Bali sur les règles d'origine préférentielles pour les PMA 2013. Les ministres ont reconnu que les membres de l’OMC ont des vues différentes sur la façon d'aborder l'avenir des négociations du Cycle de Doha mais tous ont des engagements forts pour faire avancer les négociations sur les questions de Doha restantes.
Le directeur général de l’OMC, Roberto Azevêdo et la présidente de la conférence, ministre des Affaires étrangères et du commerce international du Kenya, Amina Mohamed, se sont dits satisfaits de voir que l’Afrique a pu réunir des accords de négociation profitable pour tous. « Ce qui est historique pour l’OMC et un grand pas pour l’histoire du continent noir » a indiqué Amina Mohamed.

F. Mah Thiam KONE, envoyée spéciale à Nairobi


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